The Force at work / La Force en action

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Sunday, January 29, 2012

Chronicles of a Disappearance // Chroniques d'une disparition


En Français plus bas

This winter @ DHC/ART five internationally acclaimed artists speak to us about the ephemeral nature of life, the absurdity of certain political attitudes, and murder.

We begin the journey with TARYN SIMON's An American Index of the Hidden and Unfamiliar (2007) that explores with her formal photo-journalistic style some of the most unusual locations and subjects. I was saddened by her photo of the PLAYBOY Magazine translated in braille because of the popular cliché men use that they buy the magazine only for the articles, and obviously this blind man can only enjoy the articles.

Next we visit the work of JOSÉ TOIRAC, OPUS (2005). He decomposes a speech by FIDEL CASTRO to illustrate the dictator's obsession with numbers. In my view the work reflects a wider obsession with numbers that influences all of us: How many people came to the event, bought the product, saw the movie: How much money was made in how much time: How much are you worth, how much do you weigh, and the merciless how old are you?

On the fourth floor we experience a compelling movie by OMER FAST, 5000 Feet is the Best (2011). This was my favorite piece of the whole show. We literally could not take our eyes away. The questions it raises are at the heart of modern day warfare and what we as sentient beings should be.

From there we move to the other site of the Gallery to experience the dramatic art of TERESA MARGOLLES who dares to question the horror of politics and murder with her famous work Plancha (2010).

Finally the quietly somber film June 8, 1968 (2009) by PHILIPPE PARRENO that transforms a sunny day into a day of profound sadness as it recreates the journey of assassinated Presidential hopeful ROBERT KENNEDY's body from New York to Washington.

Once again curator JOHN ZEPPETELLI has brought together an impressive narrative structured from the esoteric language of contemporary art.

-Lena Ghio

FRANÇAIS

Cette hiver @ DHC/ART cinq artistes de renommée internationale nous racontent la nature éphémère de la vie, l'absurdité de certaines attitudes politiques, et le meurtre.

Nous commençons le voyage avec An American Index of the Hidden and Unfamiliar (2007) de TARYN SIMON qui explore avec son style formel de photo-journalisme certains sujets et lieux des plus inusités. J'ai été attristée par sa photo du magazine PLAYBOY traduit en braille parce que c'est un cliché masculin souvent énoncé que les hommes achètent la revue seulement pour les articles, et bien évidemment l'homme aveugle ne peut qu'apprécié les articles.

Ensuite on visite l'oeuvre de JOSÉ TOIRAC, OPUS (2005). Il décompose un discour de FIDEL CASTRO pour illustrer l'obsession du dictateur pour les numéros. À mon avis l'oeuvre dépeint plus que cela puisque l'obsession du nombre influence notre culture à tous les niveaux: Combien sont venus à l'événement, ont acheté le produit, ont vu le film: À combien sont évalué les gains et en combien de temps ont-ils été acquis: Quelle est votre valeur boursière, quel est votre poids, et l'impitoyable quel âge avez-vous?

Au quatrième on vit l'expérience du film irrésistible d'OMER FAST, 5000 Feet is the Best (2011). Cette pièce est mon coup de coeur. Nous ne pouvions littérallement pas détourner le regard. Les questions qu'il soulève sont au coeur des méthodes de guerre modernes et ce que nous en tant qu'être sensibles devont être.

De là nous allons vers l'autre site de la Galerie pour être pris par l'oeuvre dramatique de TERESA MARGOLLES qui ose questionner les horreurs de la politique et le meurtre avec sa piéce célèbre Plancha (2010).

Finallement le film sombre et silencieux June 8, 1968 (2009) de PHILIPPE PARRENO transforme une journée ensolleillée en jour de deuil en recréant le trajet par train de la dépouille du candidat à la Présidence des États-Unis assassiné ROBERT KENNEDY de New York à Washington.

Encore une fois le commissaire JOHN ZEPPETELLI a rassemblé une narrative impressionante structurée à partir du language ésotérique de l'art contemporain.

-Lena Ghio
www.dhc-art.org
Educational Programs:
www.dhc-art.org/en/education#/register
Programmes Éducatifs:
www.dhc-art.org/fr/education#/register
The iPhone App / l'App
app.dhc-art.org/download
photo: final touches to Plancha / dernières touches à Plancha par/by Lena Ghio

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