The Force at work / La Force en action

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Thursday, March 9, 2017

LES ANGES ET LE CANADIEN - Les Anges de New York / THE ANGELS AND THE CANADIENS - Angels of New York

À New York avec des amies pour célébrer le Nouvel An 1993 / In New York with friends to celebrate New Years 1993 
ENGLISH

À l'automne 1992 j'écrivais une hypothèse sur la possibilité qu'on puisse "maîtriser les étoiles", je voulais savoir si on pouvait reprogrammer les alignements planétaires pour améliorer nos vies. J'avais étudié l'astrologie en profondeur et j'étais curieuse au sujet de ce potentiel. À l'époque je travaillais à temps partiel à la Brasserie Molson, une corporation très bien établie à Montréal, et à la Mise au Jeu 1, un restaurant privé à l'intérieur du Forum. Quoi que nous espérions pour une longue saison de hockey, parce que notre emploi au Forum était notre plus important gagne-pain, il y avait une lourde atmosphère de négativité. L'attitude critique envers l'équipe par nos clients et les supporteurs de l'équipe était très néfaste à nos espoirs d'avoir une longue saison de travail. Et bien sûr la performance de l'équipe était sans éclat, perdant plusieurs joutes, allure abattue sur la glace.

À ce moment-là, l'ancien coach qui est maintenant bien-aimé du Canadien, Jacques Demers, était tellement désemparé par les vibrations négatives qu'il avait des accès de dépression et des attaques de panique. Les journalistes faisaient note de l'atmosphère oppressive dans leurs reportages. Une personne dont la disposition m'étonnait était Patrick Roy, un goaler brillant qui a gagné d'autres Coupes Stanley
Claude Mouton
après la victoire de 1993. Les rumeurs circulaient que Serge Savard, directeur du club à ce temps, voulait l'échanger. Claude Mouton, l'annonceur officiel des joutes, était une autre source de soucis puisqu'il avait perdu beaucoup de poids durant les mois d'été. C'était une âme généreuse qui nous plaçait toujours des épinglettes du Canadien dans les mains quand il passait près de nous. J'apprécie sa gentillesse plus maintenant qu'à l'époque.

Nous nous sommes rendus à la saison des fêtes et le personnel des deux Mise au Jeu se sont réunis pour la réception de fin d'année. Une bonne amie, Claudette au centre plus haut, m'invite à New York pour la fin de semaine du Nouvel An. Je n'étais jamais allée à la Grosse Pomme et c'était définitivement un de mes rêves de m'y rendre un jour. J'étais en temps surréel dès notre départ de Montréal jusqu'à notre retour en ville. Je m'en allais à NEW YORK!

LES ANGES DE NEW YORK

Les trois ensembles, Joanna, en haut à droite, Claudette et moi, quittons Montréal le 1er janvier 1993 en voiture. Après six heures de route durant lesquelles je me plaisais à lire la mappe nous arrivons à l'autoroute 87 qui débouche dans le Bronx. Je n'avais jamais vu d'édifices si imposants. Ma première vue de New York était de ces immenses bâtiments bruns ocre aussi hauts que larges. Des fenêtres étroites se tournaient vers le centre de la structure désuète sur laquelle on roulait et dans laquelle se décomposait la carcasse d'une voiture abandonnée, perchée sur des caisses en bois là où on l'a dérobée de ses roues et pneus malgré le trafic intense. La planète Jupiter brillait à travers les étages de ciment et d'asphalte qui ressemblait à un décor menaçant pour un film d'horreur. Claudette se mit à rire aux éclats devant mon expression de terreur: "Bienvenue à New York! Tu devrais te voir la face. La ville préfère laisser les voitures abandonnées là car c'est trop dispendieux de les récupérer." 
Autoroute 87 Bronx / Interstate 87 Bronx


Finalement, nous sommes arrivées sur Broadway dans le Time Square proche d'où se situait notre hôtel. La soirée était jeune. Nous sommes immédiatement parties prendre une marche autour du Centre Rockefeller pour voir les décorations de Noël. Il y avait des Anges à trompettes géantes, des sapins de Noël, des lumières colorées qui nous ont mis des sourires au visage. Un touriste nous a photographiées devant elles. Le lendemain nous avons visité le New York Metropolitan Museum of Art  où était exposé leur magnifique collection de sapins de Noël. Je n'ai jamais rien vu d'aussi beau!  Il y avait tellement d'Anges superbes sur les arbres et les crèches de styles et d'époques variés. Il y avait même un arbre médiéval! Alors qu'on marchait dans les rues illuminées j'étais surprise par toutes les entreprises décorées avec leur bon souhait: les kiosques de marrons rôtis, les dépanneurs, même les camions de vidanges avaient des couronnes de branches de sapin sur leurs grilles de devant! Bien sûr, nous avons eu l'expérience du tempérament épicé des New-Yorkais et leur suspicion des étrangers comme la fois que j'ai demandé à un homme où est le métro et il s'est poussé en courant, mais quelle force spirituelle: théâtre, art, la bonne bouffe, le magasinage! J'ai même eu un moment où j'étais perdue sur Broadway et en regardant à ma droite et à ma gauche j'étais sidérée par le nombre de gens qui marchait sur la rue. Notre voyage a été si merveilleux qu'à ce jour alors qu'on se le rappelle, nous partons à rire. 

L'impact sur ma psyché était puissant! Aller à New York était un de mes rêves depuis longtemps et finalement ce rêve s'était manifesté et ce durant le temps des fêtes où partout il y avait des Anges souriants. Je ramenais tout cela avec moi à Montréal. 

In the fall of 1992 I was writing an hypothesis about the possibility of "mastering the stars", I wanted to know if we could reprogram planetary alignments to bring about improvements in our lives. I had studied astrology in depth and I was curious about this potential. At the time I was working part-time at Molson Brewery, a well established corporation in Montreal and at  Mise au Jeu 1, a private restaurant inside the Forum. Although we were all hopeful to have a long hockey season, because working at the Forum was our livelihood, there was a thick atmosphere of negativity. The critical attitude towards the team by our customers and fans of the team was very detrimental to our hopes of a long work season. And of course the team's performance was lackluster, loosing many games, looking despondent on the ice.

Une équipe de Guardian Angels Organization  à New York, les derniers Anges qu'on a vu avant de quitter la ville. / A team from Guardian Angels Organization in New York, they were the last Angels we saw before leaving the city! Photo © Lena Ghio, 1993
At the time, the now beloved ex-coach of the Canadiens, Jacques Demers, was so distraught over the negative vibe that he had bouts of depression and panic attacks. Journalists were making note of the oppressive atmosphere in their reports. A person whose disposition had stunned me at the time was Patrick Roy, a brilliant goalie who went on to win more Stanley Cups after the 1993 victory. Rumors was circulating that Serge Savard, the then director of the club, wanted to exchange him. Claude Mouton, the official announcer of the games, was also a cause of concern as he had lost a huge amount of weight during the summer months. He was a kind soul who always put Canadian's pins in our hands when he walked past us. I appreciate his sweetness more now than I did then.

We made it to the Holiday Season and reunited the staff from both Mise au Jeu restaurants for the end of year party. A dear friend, Claudette in center above, invited me to New York for the New Year week-end. I had never been to the Big Apple and it was definitely something that was a dream of mine. I was in surreal time from the moment we left Montreal until we returned. I was going to NEW YORK!

ANGELS OF NEW YORK

The three of us, Joanna, above right, Claudette and me, left Montreal on January 1rst 1993 by car. After six hours on the road during which I amused myself by reading the road map we arrived at Interstate 87 that leads to the Bronx. I had never seen such imposing buildings. My first view of New York was these huge brown ochre edifices that are as high as they are wide. Narrow windows turned towards the dated structure we were rolling on and where the carcass of a decomposing abandoned car, perched on wooden crates there where it had been stripped of wheels and tires in spite of the intense traffic. The planet Jupiter shone through the cement layers and asphalt that resembled a menacing decor in a horror movie. Claudette started laughing uproariously when she saw my expression of terror: "Welcome to New York! You should see your face. The city prefers to leave abandoned cars because it is too expensive to recuperate them."



Finally, we arrived on Broadway in Time Square near where our hotel was situated. The evening was young. We immediately took a walk around Rockefeller Center to see the dazzling Christmas decorations. There were giant trumpeted Angels, Christmas trees, colorful lights that put big smiles on our faces. A tourist took our picture in front of them. The next day we visited the New York Metropolitan Museum of Art where they were exhibiting their magnificent collection of Christmas trees. I had never seen anything so beautiful! There were so many gorgeous Angels on the trees and crèches of various styles and eras. There was even a medieval tree! As we walked around the lighted streets, I was surprised that many enterprises had their Christmas good wishes on them: hot chestnut stands, bodegas, even garbage trucks had wreaths on their front grill! Sure, we experienced the hot temper of New Yorkers and their suspiciousness of strangers like when I asked a man where the subway was and he literally ran away, but what Spirit: theatre, art, great food, shopping! I even got lost for a moment on Broadway and as I looked to my right then my left I felt awe at the number of people walking by. Our trip was so wonderful that to this day when we remember it, we chuckle at the fun we had.
The impact on my psyche was powerful! Going to New York had been a long held dream of mine that had finally manifested and it had happened during the holidays where everywhere there were smiling Angels. I was taking all this back with me to Montreal.

Pour lire l'introduction / To read the introduction







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