Saturday, September 26, 2026

Lombardie : l’Italie autrement, entre grands lacs, gastronomie et routes à vélo

Madame Paola Negroni, Directrice générale de Turismo, Marketing Territoriale e Moda de la Lombardie, nous a accueillis à la Tour du Port de Montréal pour nous présenter des projections du territoire et nous faire découvrir les produits de cette région historique.

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Par-delà Milan, la Lombardie dévoile une Italie de lacs et de montagnes, de villes d’art et de villages, de grandes tables et de chemins tranquilles. Une destination qui se découvre particulièrement bien à vélo.

Il y a l’Italie que l’on croit connaître. Celle de Rome, de Venise et de Florence, des monuments que l’on reconnaît avant même de les avoir vus et des itinéraires que les voyageurs canadiens empruntent depuis des générations.

Et puis, il y a l’Italie que l’on découvre lorsqu’on accepte de sortir du grand circuit.

Au nord du pays, la Lombardie propose précisément cette autre manière de voyager. Facilement accessible par Milan, la région rassemble dans un même territoire une étonnante diversité de paysages et d’expériences : les élégances architecturales de la capitale lombarde, les villages accrochés aux rives des lacs, les sommets alpins, les vignobles, les villes historiques et une gastronomie qui mérite à elle seule le voyage.

Quand Montréal retrouve son histoire cycliste, en haut à gauche, M. Giuseppe « Pepe » Marinoni, à droite, Francesco Biondi Morra di Belforte directeur général de la Chambre de commerce italienne au Canada.

C’est dans ce contexte que j’ai eu l’occasion d’assister à un cocktail d’honneur où le cyclisme italien et le cyclisme montréalais se sont rencontrés d’une façon particulièrement symbolique. À quelques pas du grand mouvement qui anime actuellement Montréal, une expositionrend hommage à Giuseppe « Pepe » Marinoni, figure incontournable du cyclisme québécois et artisan d’une histoire qui relie directement l’Italie au Québec. Présentée à l’aéroport international Montréal-Trudeau dans le cadre de la célébration de la riche histoire cycliste de Montréal, l’exposition consacrée à Marinoni prend une résonance particulière en cette semaine de Mondiaux. Le programme #YULArt de l’aéroport accueille régulièrement des expositions destinées à faire découvrir la culture et la création aux voyageurs de passage. Marinoni est lui-même un formidable trait d’union entre les deux rives de l’Atlantique.

À l’heure où Montréal accueille les Championnats du monde de cyclisme sur la route 2026, du 20 au 27 septembre, le vélo offre d’ailleurs un angle particulièrement séduisant pour découvrir cette région italienne.

Une région à la mesure du voyageur curieux

La Lombardie ne se résume pas à Milan. Elle s’étend des Alpes à la plaine du Pô et multiplie les paysages.

Il suffit de changer de direction pour passer du lac de Côme au lac d’Iseo, du lac de Garde au lac Majeur, des montagnes de la Valteline aux campagnes de Pavie ou aux plaines agricoles de Mantoue. Entre ces grands espaces se succèdent des villes comme Bergame, Brescia, Crémone, Mantoue, Monza, Pavie et Varèse, chacune portant unepartie différente de l’histoire lombarde.


Châteaux, monastères, basiliques, villas historiques, musées et sites reconnus par l’UNESCO ponctuent le territoire. La Lombardie compte notamment parmi ses trésors les traditions de la lutherie de Crémone, le Sacro Monte de Varèse et les sites liés à la longue histoire industrielle et culturelle de la région.

Cette richesse explique aussi pourquoi la Lombardie se prête si bien au voyage itinérant : on peut y construire un séjour autour de l’art, de la gastronomie, du plein air ou simplement du plaisir de ralentir.


Milan, première étape d’un voyage plus vaste

Milan est souvent associée à la mode, au design et au rythme effervescent des affaires. Pourtant, la capitale lombarde possède une profondeur historique qui dépasse largement les podiums et les vitrines.

Le Duomo domine toujours le centre-ville, tandis que la Galleria Vittorio Emanuele II rappelle la monumentalité de l’Italie du XIXe siècle. Le château des Sforza, les musées, les quartiers historiques et les nouvelles architectures racontent, eux, une ville constamment en transformation. Mais Milan possède un autre visage, particulièrement intéressant pour les cyclistes : celui des canaux.


Depuis l’église San Cristoforo, le Naviglio Grande quitte progressivement
l’univers urbain pour rejoindre les paysages du Tessin. Le parcours permet de
passer, en quelques kilomètres, des terrasses milanaises aux villages et aux campagnes. Le contraste est saisissant. Le même voyageur peut prendre un espresso au cœur de Milan le matin et, quelques heures plus tard, pédaler au bord de l’eau parmi les champs et les petits villages.

Le volet gastronomique a été imaginé par le chef Marco Bertoldini, du restaurant Siamo Noi, situé au Royalmount. Spécialisé dans les pâtes fraîches faites à la main, le chef propose une cuisine où les meilleurs ingrédients d’Italie et d’Europe rencontrent les produits locaux de saison. Un mariage de saveurs, de savoir-faire et de fraîcheur, pensé pour offrir une expérience gastronomique unique, à la croisée de l’Italie et de Montréal.

Cinq façons de découvrir la Lombardie à vélo

Le réseau cyclotouristique lombard offre une grande variété de parcours, dont plusieurs sont adaptés aux sorties en famille. L’office régional du tourisme recense notamment cinq itinéraires accessibles qui suivent rivières, canaux, vignobles et paysages agricoles. 

1. Le Mincio, entre le lac de Garde et Mantoue

La piste cyclable du Mincio, connue comme l’itinéraire Peschiera-Mantoue, constitue l’une des belles introductions au cyclotourisme lombard. Sur environ 43,5 kilomètres, le parcours suit le cours du Mincio dans un environnement où alternent champs, bois et zones humides. Le tracé, largement aménagé pour les cyclistes, descend doucement vers Mantoue. L’arrivée réserve une belle récompense : la ville historique est entourée par les lacs Supérieur, du Milieu et Inférieur. Après avoir pédalé au fil de l’eau, on découvre ainsi une cité dont le paysage semble lui-même avoir été dessiné autour des lacs.

2. Le Naviglio Grande, de Milan vers le Tessin

C’est probablement l’un des parcours les plus faciles à intégrer à un séjour milanais. On part de San Cristoforo, puis le Naviglio accompagne progressivement le cycliste hors de la ville. Après Trezzano, l’environnement devient plus paisible et mène vers Robecco sul Naviglio et le parc du Tessin. L’histoire du canal ajoute une dimension culturelle au parcours : le Naviglio Grande a notamment servi au transport de marchandises et de matériaux provenant de la région des lacs vers Milan, participant à l’approvisionnement nécessaire à la construction du Duomo. Ici, le vélo devient une manière de lire l’histoire de Milan autrement.


3. La Franciacorta, entre vignes et bulles

À l’est de Milan, la Franciacorta offre un autre plaisir : celui de pédaler au cœur d’un territoire viticole. Les collines, les vignobles, les villages et les édifices religieux composent un paysage qui invite naturellement à prendre son temps. Pour une sortie familiale, certains tronçons permettent de rejoindre les environs de Clusane sul Lago et les tourbières du Sebino, où les bois et les étendues d’eau créent une atmosphère presque irréelle. Et après l’effort, vient évidemment l’heure de la dégustation : la Franciacorta est l’un des grands territoires italiens du vin effervescent.

4. La Valteline, avec les Alpes pour décor

La montagne n’est pas réservée aux cyclistes aguerris. Le Sentiero Valtellina suit l’Adda à travers un paysage spectaculaire de vignobles en terrasses, de villages et de sommets. Le parcours relie notamment Bormio, Tirano, Sondrio et Morbegno, avant de rejoindre les paysages du Val Chiavenna. L’un de ses avantages pour les voyageurs qui souhaitent combiner vélo et découverte est la proximité du réseau ferroviaire sur une partie du trajet. On peut donc sélectionner un tronçon correspondant à son niveau et poursuivre autrement. C’est aussi l’occasion de goûter au Bitto, fromage emblématique de la région.

5. Le Naviglio di Bereguardo, entre Pavie et Morimondo

Au sud de Milan, le paysage change encore. Ici, les rivières, les rizières, les canaux et les plaines dominent. Depuis le Ponte Coperto de Pavie, l’itinéraire mène vers Bereguardo avant de rejoindre le Naviglio di Bereguardo. Le parcours est largement plat et permet d’observer un paysage agricole ponctué d’écluses, de ponts et de cours d’eau. L’abbaye de Morimondo, fondée au XIIe siècle, constitue une halte particulièrement évocatrice avant de poursuivre la route. 


Une table qui raconte le territoire

En Lombardie, le vélo n’est jamais très loin d’une bonne table.
La cuisine régionale est généreuse, terrienne et profondément liée aux paysages. Le risotto alla milanese, l’ossobuco, la polenta, les fromages de montagne, les charcuteries et les poissons des lacs composent un répertoire où chaque province possède ses accents.
À Crémone, le torrone rappelle la tradition sucrée de la ville. Mantoue revendique la sbrisolona. Et Milan a donné au monde l’un de ses grands symboles gourmands : le panettone.
Les amateurs de vin trouveront également matière à prolonger le voyage avec la Franciacorta et l’Oltrepò Pavese.
Cette relation entre vélo et gastronomie est peut-être l’une des grandes forces de la destination. En Lombardie, une journée à bicyclette ne conduit pas simplement d’unpoint A à un point B : elle traverse des terroirs.


Les grands lacs, fil bleu de la Lombardie


Puis viennent les lacs.
Le lac de Côme demeure l’image la plus célèbre, avec ses montagnes plongeant vers l’eau, ses villas et ses villages élégants. Mais le voyageur qui prend le temps de regarder au-delà de cette carte postale découvrira également le lac d’Iseo, le lac de Garde, le lac Majeur et une multitude de paysages lacustres moins connus.
À Varèse, surnommée la « ville-jardin », les jardins historiques, le lac et le Sacro Monte composent une escapade particulièrement harmonieuse. À Lecco, les montagnes semblent surgir directement des eaux du lac de Côme.
C’est cette alternance entre eau et relief qui donne à la Lombardie son caractère particulier : quelques dizaines de kilomètres peuvent suffire à transformer complètement le décor.


La Lombardie apparaît comme une destination particulièrement inspirante pour les voyageurs qui aiment associer mouvement, patrimoine et art devivre.
Car c’est peut-être cela, au fond, le véritable luxe d’un voyage en Lombardie : pouvoir commencer la journée devant une œuvre d’architecture exceptionnelle, enfourcher son vélo quelques heures plus tard, longer un canal ou un lac, traverser un vignoble, puis s’attabler devant un risotto accompagné d’un verre de vin local.
La Lombardie ne demande pas nécessairement à être conquise. Elle invite plutôt à être parcourue.

Et pour le voyageur canadien qui connaît déjà les grands classiques de l’Italie, cette région offre une belle occasion de recommencer le voyage — autrement, plus lentement, et parfois avec deux roues sous les pieds.


Pour en savoir plus : https://www.in-lombardia.it/fr 

LENA GHIO   

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Friday, September 25, 2026

Le 56e FNC dévoile sa programmation complète: du 8 au 18 octobre / FNC 2026 programming

 

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55E ÉDITION DU FESTIVAL DU NOUVEAU CINÉMA  

DU 8 AU 18 OCTOBRE 2026

 

NOUVELLES VOIX ET GRANDS NOMS DU CINÉMA

À VOIR EN PRIMEUR


Montréal, le 22 septembre 2026 - Le Festival du nouveau cinéma de Montréal (FNC) est très heureux de dévoiler la programmation de sa 55e édition qui se tiendra du 8 au 18 octobre prochain. Les festivaliers auront l’occasion de découvrir les œuvres des cinéastes actuels les plus en vue ainsi que les films ayant rayonné dans les festivals internationaux, tout en découvrant des talents émergents, en plus de profiter des activités thématiques organisées par le festival. Tous formats confondus, ce sont près de 200 œuvres qui seront projetées, en provenance de plus de 30 pays. Les films et événements seront présentés au Monument-National, au Cinéplex Odéon Quartier Latin, à l’auditorium SGWUA de l’Université Concordia, à la Cinémathèque québécoise, au cinéma du Musée et à l’Agora du Coeur des Sciences de l’UQAM.


Films d’ouverture et de clôture

Fraîchement auréolé d’un Prix du Jury Jeunesse au Festival de Locarno alors que le Jury de la Compétition Officielle attribuait une mention spéciale à Xavier Bergeron pour sa performance, et suivant sa première nord-américaine au TIFF, Violence du corps de l’autre de Denis Côté sera donc présenté en avant-première et en ouverture du festival au public montréalais le 8 octobre au Monument National, avant de prendre l’affiche partout au Québec le 23 octobre. Réflexion délicate sur la vie, la mort, l’amour et la compassion, Violence du corps de l’autre met en vedette Larissa Corriveau, dont c’est la cinquième collaboration avec Denis Côté après Répertoire des villes disparues (2019), Hygiène sociale (2021), Un été comme ça (2022) et Mademoiselle Kenopsia (2023) ainsi que, entre autres, l’acteur français Philippe Rebbot (À bicyclette, Trois fois rien!), Xavier Bergeron (Le retour d’Anna Brodeur), Gabrielle Lazure, Pierrette Robitaille, Louise Deschâtelets et Eve Pressault (Nelly). 


Tout juste après avoir été présenté en première mondiale au Festival international du film de Toronto, L’Autre d’Alexandre Franchi clôturera cette 55e édition le samedi 17 octobre prochain à l’auditorium SGWUA de l’Université Concordia avant de prendre l’affiche au Québec le 30 octobre. Le film met en vedette une distribution de renom comprenant Pierre-Yves Cardinal, Bilel Chegrani, Karine Gonthier-Hyndman, Nahéma Ricci, Benoît Gouin, Maxime Genois et le regretté Marc Messier.


Louve d’honneur à Atom Egoyan

Fidèle de la première heure, Atom Egoyan incarne l’esprit audacieux du FNC, qui a très tôt célébré sa vision unique. Pionnier du cinéma canadien, le festival lui remettra une Louve d’honneur le mercredi 14 octobre, suivie de la projection restaurée de son film The Sweet Hereafter ainsi que d’une discussion sur sa filmographie complète

Compétition internationale - Louve d’Or présenté par Québecor

Cette compétition, toujours très attendue des habitués du festival, présente les plus belles découvertes de l’année, premiers et deuxièmes films, et met en lumière des cinéastes faisant preuve de créativité et d’un talent certain. Cette année, la compétition internationale est composée de deux films sur la jeunesse et ses questionnements identitaires et intimes. 17 de Kosara Mitić (Macédoine, Serbie, Slovénie) nous amène au cours d'un voyage scolaire tendu avec une adolescente qui confronte les violences sexuelles et l’omerta qui les protège et Two Mountains Weighing Down My Chest de Viv Li (Allemagne, Pays Bas) met en scène la réalisatrice dans son quotidien avec son tiraillement entre le traditionalisme de sa culture chinoise de naissance et le progressisme de la culture queer à Berlin. Deux films se retrouvent grâce à des réflexions sur la quête spirituelle et sur la notion de famille : dans 9 Temples to Heaven de Sompot Chidgasornpongse (Thaïlande, Singapour, France, Norvège, Chine, R.A.S. chinoise de Hong Kong, Indonésie, Qatar), une famille thaïlandaise en pèlerinage vers neuf temples bouddhistes pour sauver leur mère malade et dans I Plant My Hand in the Garden de Boris Hadžija et Hoda Taheri (Allemagne, Serbie, États-Unis), un couple de migrants iranien et serbo-monténégrin construit un quotidien anticonformiste dans cette docufiction espiègle, inspirée du vécu des deux cinéastes. Dans Filipiñana de Rafael Manuel (Royaume-Uni, Philippines, Singapour, Pays-Bas, France) et dans Mauvaise étoile de Yann Berlier et Lola Cambourieu (France), on retrouve des préoccupations communes sur les dynamiques/abus de pouvoir ainsi que des réflexions critiques sur les différentes classes sociales. Un se passe dans un club de golf huppé qui devient le théâtre d’une drolatique dissection des rapports de classe aux Philippines et l'autre présente un couple qui se déchire sous les yeux impuissants de leur fille, prise au piège d’un schéma familial toxique et abusif. Dans le domaine du cinéma de sensation, de l'étrange et du mystère, la compétition internationale se conclue avec The House on the Moon de Nelson Yeo (Singapour, Taïwan, Allemagne, Indonésie); un film d’arts martiaux épique et de science-fiction, à la fois relecture d’un célèbre mythe chinois et d'une parabole écologique et avec Everytime de Sandra Wollner (Autriche, Allemagne), prix Un Certain Regard du Festival de Cannes 2026, qui nous présente un récit sensible et émouvant d’une famille confrontée au deuil et aux souvenirs des vivants. 


Compétition nationale

Comme chaque année, le Festival du nouveau cinéma a à cœur de mettre de l’avant les talents locaux et leur offre une place de choix en proposant des films de cinéastes établis ou émergents des provinces et territoires canadiens. À travers In the Heart of the South (Ontario) de Nyla Innuksuk et Manhunt (Colombie-Britannique) de Wayne Wapeemukwa, les récits autochtones et métis ainsi les perspectives du territoires sont mis à l'écran sous la forme du thriller palpitant. Dans l'un, une artiste inuk confronte ses démons d’enfance et expérimente l’exploitation des récits autochtones par l’industrie culturelle canadienne et dans l'autre, deux adolescents obnubilés par les jeux vidéo commettent un crime en pleine forêt et s'en suit une démonstration de la construction de monstres ordinaires. Deux films se répondent sur l'exploration de la mémoire intime et du deuil : Still Night, Burning House (La nuit, le brasier) (Québec) de Carol Nguyen qui enquête entre le Canada et le Vietnam sur son oncle disparu et confronte les tabous entourant la schizophrénie dont il souffrait et Clubfoot (Alberta) de Nathan Donovan qui met en scène deux adolescents en roue libre enlèvent un jeune garçon dans un road movie sinueux et sous haute tension. Dans une recherche sur la résilience humaine et sur la géopolitique, Un feu au loin (Québec) de Marlene Edoyan nous propose trois jeunes hommes tiraillés entre attachement aux traditions et désir d’une vie meilleure dans un village arménien du sud de la Géorgie. Enfin, deux films poussent la recherche formelle et travaillent l'esthétique comme un personnage à part entière : dansLes ombres lumineuses (Québec) de Nicolas Dufour-Laperrière, les chasseurs d’orignaux et nature sauvage sont au cœur de ce ballet contemplatif aux accents surnaturels largement inspiré de La Bête lumineuse de Pierre Perrault et The Color of the Sun (Québec, Italie, Japon) de Xavier Tera : récit d’apprentissage sensible entre un adolescent japonais avec un jeune Américain, sur fond de différences culturelles à Okinawa au Japon. 

 

Les Incontournables

Ces films, au parcours remarquable sur la scène internationale, seront présentés en avant première au FNC. Cette année, parmi les incontournables réalisés par de grands noms du cinéma mondial, on retrouve: Minotaure (France, Allemagne, Lettonie) de Andreï Zviaguintsev, sacré Grand Prix au dernier Festival de Cannes; Autofiction (Espagne) de Pedro Almodóvar; La bola negra (France, Espagne) du duo de cinéastes Javier Calvo et Javier Ambrossi, Prix de la mise en scènes à Cannes ex-aequo avec Fatherland (Pologne, Allemagne, Italie, France) de Paweł Pawlikowski mettant en vedette Sandra Hüller; l’actrice est également à l’affiche de Rose (Autriche, Allemagne) de Markus Schleinzer, portrait d’une femme qui, depuis des années, vit sous une identité masculine afin de conquérir une liberté que son époque lui refuse et pour lequel Sandra Hüller a reçu l’Ours d’Argent de la meilleure interprétation à la Berlinale; Autre portrait touchant au programme: celui d’un éternel adolescent rattrapé par ses responsabilités dans Club Kid (États-Unis) de Jordan Firstman; A Long Winter (Canada, Royaume-Uni) de  Andrew Haigh; Butterfly Jam (France, Belgique, Allemagne), récit d'apprentissage sensible de Kantemir Balagov où transmission, exil et filiation s'entrelacent avec une grande justesse; Dao (France, Sénégal, Guinée-Bissau) de Alain Gomis; Le Journal d'une femme de chambre (France, Roumanie) de Radu Jude; Les Roches rouges (France, Italie, Belgique, Portugal) de Bruno Dumont; Lav Diaz, habitué du festival, revient au FNC avec Let Us Through, Dear Ancestors (Philippines) présenté à la Mostra de Venise cette année; Look Back (Japon) de Hirokazu Kore-Eda; Ma femme pleure (Allemagne, France) de Angela Schanelec; Seize moments de ma vie (France, Espagne) documentaire de Albert Serra; Shumei: The Living Legacy of Kabuki (Japon) du prolifique Takeshi Miike qui se tourne ici pour la première fois vers le documentaire; Wild Horse Nine (Royaume-Uni, États-Unis, Chili) de Martin McDonagh, tout juste après sa présentation à Venise; les spectateurs pourront aussi voir le néo-western The Dreamed Adventure (Allemagne, France, Bulgarie, Autriche) de Valeska Grisebach; enfin, les cinéphiles pourront découvrir Tender Loving Care (Royaume-Uni), dernier film de Mike Leigh.

 

Temps Ø

La section Temps Ø s'adresse aux amateurs de sensations fortes, aux rebelles et aux cinéphiles qui pensent avoir tout vu et en veulent toujours plus. La section rendra hommage à l'icône Adrienne Barbeau, avec les projections 35 mm des incontournablesThe Fog et Escape from New York, en présence de l’actrice. Le public pourra également la (re)découvrir dans le thriller horrifique Oddities (États-Unis) de Tyler Savage; également au programme Le Vertige (France), comédie animée et primitive de Quentin Dupieux; Roma Elastica (France, Italie), hommage au cinéma italien des années 1980 de Bertrand Mandico mettant en vedette Marion Cotillard; The Best Summer (États-Unis) de Tamra Davis, regard intime sur la tournée asiatique de 1996 des Beastie Boys, Foo Fighters, Sonic Youth, Pavement, Bikini Kill et Kim Deal ; Totality (États-Unis), documentaire de David Heilbroner et Kate Davis qui suit vingt et une équipes de tournage, du Mexique au Canada, ayant capturé l’éclipse totale de 2024 et le parcours de plusieurs groupes d’individus qui se sont activement préparés à cet événement exceptionnel; Quand le monde nous regardera (France), thriller sociétal en huis clos de Théo Hellermann; le premier long métrage de fiction du documentariste John Wilson, The History of Concrete (États-Unis); Sabu et son thriller amnésique Arrested Memory(Taiwan, Japon); Shinya Tsukamoto et son magistral film sur la guerre Mr. Nelson, Did you Kill People? (Japon); le programme Grand-Guignol & Early Cine-Macabre (France, États-Unis), programme de 14 films de genre avec accompagnements musicaux signés David J (Bauhaus, Love and Rockets); enfin, grand habitué du FNC, le japonais Kenichi Ugana sera accompagné de trois actrices pour présenter les premières mondiales du long-métrage The Day We Embraced the Universe; Oscillation (Japon) et du court-métrage Screengazer (Japon).

 

Panorama international

Cette section célèbre voix créatives et engagées, et récits humains et intimes. Cette année, 9 œuvres composent la section :Sometimes Sadness, Sometimes Rebellion (Argentine, Espagne) de María Aparicio, gagnant du prix de la meilleure réalisatrice au Giornate degli Autori (Venice Days); Donde comienza el río, une coproduction entre le Québec et la Colombie de Juan Andrés Arango; A Day in the Life of Jo: Chapter Phaedra (Grèce, Allemagne, France) de Jacqueline Lentzou; Cœur secret (France) de Tom Fontenille; I'll Be Gone in June (Suisse, Allemagne, États-Unis ) de Katharina Rivilis; Les éléphants dans la brume (Népal, France, Allemagne, Brésil, Norvège) de Abinash Bikram Shah; Rehearsals for a Revolution(République tchèque, Espagne) de Pegah Ahangarani; The Illusion of an Everlasting Summer (Argentine, États-Unis) de Alessandra Sanguinetti; et enfin, You Don't Belong Here (Roumanie) de Florin Șerban, Léopard d’Or au Festival de Locarno 2026.

 

Les nouveaux alchimistes

Les films de cette section explorent une grande diversité de langages cinématographiques. Réalisés par des artistes issus de disciplines variées, comme le cinéma, le théâtre, la photographie et les arts visuels, ils rassemblent des œuvres allant de la fiction au documentaire, en passant par des formes hybrides. Découvrez At Night (Royaume-Uni, France) de Beatrice Gibson;Az Zeeb (Chili, Qatar) de Rafael Guendelman; Chronovisor (États-Unis)  de Jack Auen et Kevin Walker;  Holy Destructors(Lituanie, France, Lettonie) de Aistė Žegulytė; If Pigeons Turned To Gold (République tchèque, Slovaquie) de Pepa Lubojacki;Objet a (Allemagne, Luxembourg, Grèce) de Ann Oren; Préludes et fugues - la grive des bois (Canada) de Pierre Hébert;Second Skin (États-Unis, Mexique) de Mariia Lapidus.

 Histoire(s) du cinéma

Cette section propose du cinéma sur le cinéma à travers des œuvres autoréflexives, classiques et bijoux restaurés dontBarbara Forever (États-Unis) projet cinématographique marquant réalisé par Brydie O'Connor, qui s'inscrit pleinement dans la thématique de la recherche d'archives et de l'histoire queer à travers l’œuvre de Barbara Hammer; Dernsie: The Amazing Life of Bruce Dern (Dernsie : La vie incroyable de Bruce Dern) (États-Unis), réalisé par Mike Mendez, portrait documentaire vibrant consacré à l'une des figures les plus fascinantes et atypiques du cinéma américain; Imperium (Allemagne, Italie, France, Lituanie) de Sergei Loznitsa, regard incisif sur l'Histoire entièrement construit à partir d'archives oubliées filmées par un groupe de cinéastes italiens qui ont parcouru plus de vingt régions de l'URSS entre 1970 et 1973. Il s'agit du plus grand projet documentaire jamais mené par des cinéastes étrangers sur le territoire soviétique. Enfin, le festival présentera le diptyque La libertad (Argentine, 2001) et La libertad doble (Argentine, Chili, Allemagne, Royaume-Uni, Luxembourg) de Lisandro Alonso, maître du nouveau cinéma argentin qui propose un dialogue temporel direct entre le premier chef-d'œuvre du cinéaste et sa réinvention ou relecture plus de vingt ans plus tard.


Les événements 

La grande nuit Matrix

Le samedi 10 octobre à l’Agora du Coeur des Sciences de l’UQAM, les fans de la première heure pourront (re)voir la quadrilogie culte Matrix de Lana et Lilly Wachowski. Du code vert aux combats de Kung Fu cyberpunk, l’expérience s’annonce monumentale. De plus, en après-midi, une séance gratuite de ciné-tricot est prévue au cours de laquelle sera présentéAnimatrix, anthologie de courts-métrages d’animation 2D et 3D américano-japonais, inspirée de l’univers de la saga et sortie en 2003.


Discussion avec Denis Côté 

En complément de la projection du film Violence du corps de l’autre en ouverture du Festival, retrouvez Denis Côté au festival le mardi 13 octobre pour une discussion sur son œuvre et son parcours en festival ici comme à l’international. Cet échange inspirant sera suivi du lancement du livre consacré à sa pratique cinématographique, édité par la revue 24 images. Un rendez-vous incontournable pour les passionnés de cinéma!


Ōshima, mon amour

Parmi les jeunes cinéastes qui ont émergé de la « nouvelle vague » lancée par les studios Shōchiku à la fin des années 1950 pour séduire un nouveau public, Nagisa Ōshima s’imposera comme le principal fauteur de troubles. Ses choix radicaux l'amènent ensuite à s’émanciper des studios pour poursuivre une filmographie qui, peuplée de visions inoubliables, d’individus révoltés et d’idées libres, n’a jamais cessé d’être complexe, audacieuse et surprenante. Ōshima, mon amour est une collaboration entre la Cinémathèque québécoise et le FNC pour un cycle hommage à l’un des plus influents cinéastes du 20e siècle. Il fait la part belle aux œuvres réalisées par Ōshima dès les années 1960 aussi bien qu’aux fameux titres qu’il a signés plus tardivement. Du 30 septembre au 31 octobre, la Cinémathèque québécoise présentera les films Furyo (1983), In the Realm of the Senses (1976) et Max mon amour (1986).


Soirée Wapikoni 

Plongez au cœur d’une soirée unique dédiée à l’univers vibrant du Wapikoni! À l’honneur: une sélection captivante de leurs films expérimentaux. Venez célébrer l’audace, la créativité et la richesse des voix autochtones dans une ambiance rassembleuse à travers un programme unique qui explore de nouvelles formes et perspectives.


Les P’tits Loups 

Destinée aux cinéphiles en devenir, la section présentera le long métrage A Mighty Adventure (Taïwan, Malaisie, Hong Kong) de Toe Yuen, en plus de deux programmes de courts-métrages, un pour les 3 ans et (beaucoup!) plus, le 18 octobre, et un pour les 6 ans et (beaucoup!) plus, le 10 octobre. Soulignons aussi que la Grande Kermesse des P’tits Loups sera de retour ledimanche 11 octobre à l’Agora  du Cœur des Sciences de l’UQAM.


Soirée de projection :  One Take Super 8

Le « One Take Super 8 » est un défi de création cinématographique communautaire ouvert à tous les Montréalais et toutes les Montréalaises. Les inscriptions se sont clôturées le 22 août 2026 selon le principe du premier arrivé, premier servi. Chaque participant a reçu une bobine de pellicule Super 8; le tournage devait être effectué directement sur la pellicule (sans montage ultérieur) et la bobine devait être déposée chez Main Film au plus tard le 25 septembre 2026. Dans le cadre de ce défi, les participants ont également bénéficié du développement gratuit de leur pellicule (offert par Niagara Custom Lab) ainsi que du transfert numérique gratuit de leur film en 4K (offert par L’image infinie). Les films seront révélés le 16 octobre 2026 à l’Agora du Cœur des sciences.


FNC x MOMENTA

Pour une deuxième édition, le FNC et MOMENTA s'allient pour créer une programmation conjointe et faire briller leurs identités partagées. Pensé comme un micro-festival, FNC x MOMENTA prend forme cette année sur deux jours avec des projections, des discussions et des moments d'échanges autour des pratiques artistiques et cinématographiques de Ali Cherri. Artiste et cinéaste libanais, sa pratique cinématographique explore les liens entre archéologie, mémoire et traumatismes politiques. À travers des récits poétiques aux frontières du réel et de la fiction, il utilise les paysages et les objets pour interroger les traces invisibles de l’histoire. 

Le vendredi 9 octobre aura lieu la projection d'un programme de trois courts métrages (Le creuseur, Le guetteur et La sentinelle) qui explore la figure récurrente du gardien, ainsi que l’attente, la surveillance et l’épuisement des corps assignés à regarder. La séance sera suivie d’une discussion approfondie avec Ali Cherri sur sa démarche artistique globale. Le samedi 10 octobre s’articulera autour des influences et de l'œuvre de fiction du cinéaste. Tout d’abord sera présentée Beyrouth, la rencontre de Borhane Alaouié, une œuvre marquante datant de 1981 qui a fortement inspiré Ali Cherri dans sa propre pratique. Par la suite, le public découvrira son premier long métrage, Le Barrage, un drame poétique tourné au Soudan, suivi d’une séance de questions-réponses.


Courts métrages

La sélection nationale des courts métrages présente comme toujours une programmation riche et variée. Parmi les films mentionnons que le public pourra découvrir les créations de plusieurs alumni du festival, dont Miryam Charles avec L’île aux trésors  ; Edith Jorisch avec Et qu’en pensent les cochons ?; Kristina Wagenbauer avec Leo on the Wire; Lou Scamble avec La chaleur du dauphin; Antoine Bourges avec Pacific Spirit; Girl found dead de l’ontarienne Molly Shears; Lullaby From the Motherland de Luvleen Hunjan; Are You Being Thanked Endlessly? de Gulzar ou encore Skinny Bottines de Romain F. Dubois, présenté à la Semaine de la critique du Festival de Cannes.


Du côté de la compétition internationale, la sélection comporte plusieurs pépites présentées dans les festivals internationaux, dont la Palme d’Or de Cannes For the Opponents de Federico Luis. Egalement au programme, le retour d’habitués, dont les dernières réalisations se sont distinguées à Locarno comme c’est le cas pour Caroline Poggi et Jonathan Vinel pour The Blessing ou encore, Ratchapoom Boonbunchachoke avec The Bovine Comedy. Mentionnons aussi, la présence de Dean Wei, avec The Apple Doesn’t Fall… mais aussi As A Cure de Dorothea Sing Zang. 


Pour les amateurs et amatrices d'œuvres étranges et expérimentales, Les nouveaux alchimistes propose une sélection compétitive éclectique avec, entres autres, The Wind, One Brilliant Day de Ben Rivers; like moths to light de Gala Hernandez López; Pure Reason de Sofia Bohdanowicz ou Forever… Forever de Johann Lurf. 


Rencontres pancanadiennes du cinéma étudiant (RPCÉ)

Présenté en collaboration avec L’inis, les RPCÉ offriront, du 12 au 14 octobre, des ateliers, des conférences et des activités de réseautage, en plus de la projection de leur film en compétition aux jeunes issus de 22 écoles canadiennes. Une école internationale est invitée chaque année pour un programme spécial et cette année, c’est la Pologne qui est à l’honneur avec la visite de la Warsaw Film School. Ce concours national de courts métrages étudiants offre une plateforme unique aux cinéastes émergent·e·s pour se rencontrer, collaborer et échanger des idées. Quatre prix - le Grand Prix, le Prix jeune loup présenté par Royal Photo, le Prix coup de cœur remis par Vidéographe et, une nouveauté cette année, le Prix du meilleur film d’animation - seront remis lors de la soirée de célébration des courts et de la relève du 14 octobre. Le jury de cette année sera composé de Zuza/Juzek Kopcińska, responsable de la distribution festivals à la Warsaw Film School, Ariane Roy-Poirier, directrice générale et artistique du Festival Plein(s) Écran(s) et Romain F Dubois, réalisateur.


Le Campus critique

Pour une 5e année consécutive, le festival invite les critiques de cinéma en herbe à participer à une expérience immersive de discussions et d'ateliers avec des professionnel·e·s du cinéma établi·e·s et des journalistes québécois·e·s . Des journalistes culturels et critiques d’expérience agissent comme mentor·e·s auprès de 11 étudiant.es amené.es à réaliser des entrevues et des critiques de films de la programmation. Cette année, les mentor·e·s seront Claire Valade (Panorama-cinéma, Séquences) et Bruno Dequen (rédacteur en chef de 24 images et Président de l’AQCC). Le ou la rédactrice de la meilleure critique aura la chance d’assister au Festival La Rochelle Cinéma (FEMA — France) en juin 2027!


Prix et Jurys

Comme chaque année, plusieurs prix seront remis en clôture du festival pour récompenser les œuvres présentées dans différentes sections.

Par ailleurs, mentionnons que dans le cadre de cette 55e édition, le festival est heureux d’annoncer la création d’un nouveau prix, en partenariat avec la Queer Palm décernée chaque année au Festival de Cannes: la Queer Louve. Première itération de la Queer Palm hors de France, la sélection en lice pour la Queer Louve mettra en avant des thèmes LGBTQIA+, des perspectives féministes ou remettront en question les normes de genre. La composition du jury sera annoncée prochainement.


Le jury de la Compétition internationale longs métrages, qui décernera la Louve d’Or présentée par Québecor, le prix d’interprétation, le prix de l'innovation Daniel Langlois, est composé de la Directrice générale de MOMENTA Biennale d'art contemporain Dominique Sirois Rouleau, de l’acteur Pierre-Yves Cardinal, et du cinéaste Julien Elie. 


Le jury longs métrages des nouveaux alchimistes, qui décernera le Prix des nouveaux alchimistes présenté par Main Film sera composé de la réalisatrice Moïa Jobin-Paré, de l’artiste Alina Herta et Irina Tempea.


Le jury du prestigieux Prix de la critique internationale FIPRESCI est composé des critiques internationaux Elijah Baron (Canada, Québec), Manon Marcillat (France) et de Rubén Peralta Rigaud (République Dominicaine). 


Le jury de la Compétition nationale longs métrages, qui décernera le Grand Prix présenté par Post-Moderne sera composé de Hugo Scheubel, Responsable acquisitions chez Salaud Morisset, de Pamela Varela, co-présidente de l’ACID, et de Thomas Akim, producteur chez Petit Chaos. 


Le jury de la Compétition internationale courts métrages, qui remettra le Loup Argenté présenté par CineGround, est composé de Jeremy Gagnon, gagnant de la compétition nationale en 2025, de l’acteur Dominick Rustam et de la directrice de la photographie, Isabelle Strachtachenko. 


Le jury de la Compétition nationale courts métrages, qui remettra le Grand Prix présenté par CineGround, sera composé de Mari Liis Keevallik, Directrice de PÖFF Shorts, de Nicolas Khabbaz, Directeur artistique du Beirut Shorts & Batroun Mediterranean Film Festival, et de la critique et programmatrice Andreea Pǎtru. Le Prix du public est présenté par SLA Location


Du côté des courts métrages Les nouveaux alchimistes, le Prix Dada international présenté par l’ACQQ, le Prix Dada national présenté par Main Filmet le Prix de la meilleure animation présenté par TVPaint sera remis par les critiques de cinéma Solenne d’Arnoux de Fleury, Daniel Racine et André Roy, membres de l’AQCC.


Le jury courts métrages des Rencontres pancanadiennes du cinéma étudiant (RPCÉ), qui remettra le Grand Prix, le Prix jeune loup présenté par Royal Photo, le Prix coup de cœur remis par Vidéographe et, une nouveauté cette année, le Prix du meilleur film d’animation est composé de Zuza/Juzek Kopcińska, responsable de la distribution festivals à la Warsaw Film School, Ariane Roy-Poirier, directrice générale et artistique du Festival Plein(s) Écran(s) et Romain F Dubois, réalisateur. 

Billetterie et informations générales

La vente des billets est ouverte dès maintenant sur le site internet du Festival à l’adresse www.nouveaucinema.ca. 


Cette année, la billetterie du FNC passe au numérique !

Pour notre 55e édition, nous vous invitons à acheter vos billets en ligne — la façon la plus simple et la plus rapide de réserver vos places, d’éviter les files d’attente et de planifier votre expérience en festival à l’avance. Pour les festivaliers qui souhaitent une assistance en personne, un point de billetterie physique unique sera disponible au Cinéplex Odéon Quartier Latin (350, rue Émery, Montréal, QC H2X 1J1) pour toutes les projections du festival, du 6 au 18 octobre, de 14h30 à 21h30. 


Les passeports sont en vente aux tarifs suivants: passeport 6 billets à 75 $, illimité « Je soutiens le FNC » (avec un reçu de don pour 100$) à 300$; illimité (tarif régulier) à 200$; illimité (tarif 30 ans et moins) à 150$; Carte CAL : gratuité offerte aux accompagnateurs des détenteurs de la carte.

Les billets à l’unité sont en vente aux tarifs suivants: 16$ (régulier), 14$ (30 ans et moins), 8$ (12 ans et moins et séances P’tits loups), 11$ (tarif de groupe à partir de 10 billets pour une même séance).

À propos du Festival du nouveau cinéma (FNC)  

Fondé en 1971, le Festival du nouveau cinéma (FNC) est un festival de cinéma international, affirmé comme l'un des plus importants en Amérique du Nord et un rendez-vous incontournable du cinéma contemporain. Depuis 55 ans, il a présenté chaque automne, à Montréal, près de 200 œuvres du monde entier, offrant une vitrine aux voix émergentes comme aux plus grands cinéastes d'aujourd'hui. 

En 2026, le FNC est devenu un festival officiellement accrédité par la Fédération internationale des associations de producteurs de films (FIAPF), rejoignant le petit cercle sélect de festivals reconnus pour leur contribution au rayonnement du cinéma mondial et au développement de l'industrie. Fidèle à sa mission de découverte, d'innovation et d'excellence artistique, le FNC rassemble chaque année créateurs, professionnel·les de l'industrie et publics autour des œuvres qui façonnent le cinéma de demain. 

 

Le FNC est présenté par Québecor et bénéficie du soutien financier du Gouvernement du Québec, de la SODEC, de la Délégation générale du Québec à Paris, de Téléfilm Canada, de Tourisme Montréal, du Conseil des arts du Canada, du Conseil des arts de Montréal, du Consulat général de France à Québec, en collaboration avec Eurimages, ainsi qu’avec la participation financière du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale et le soutien de la Ville de Montréal dans le cadre du Fonds des festivals et des événements majeures.  

Le Conseil des arts du Canada a pour mandat de favoriser et de promouvoir l'étude et la diffusion des arts, ainsi que la production d'œuvres d'art. Grâce à ses subventions, à ses services, à ses prix, à ses initiatives et à ses paiements, le Conseil des arts contribue au dynamisme d'une scène artistique et littéraire diversifiée. Ces activités génèrent des retombées culturelles, sociales et économiques importantes dans plus de 2 000 communautés dans toutes les régions du pays et à l'étranger. Les investissements et le leadership du Conseil favorisent la participation du public aux arts d'un bout à l'autre du pays, tout en contribuant à la reconnaissance des artistes et des organismes artistiques du Canada à l'étranger.
Le Consulat général de France à Québec pilote et gère la relation entre la France et le Québec, en premier lieu les riches échanges politiques et économiques et, plus largement, un dialogue constant entre dirigeants et sociétés civiles sur les problématiques contemporaines. À travers son action culturelle, le Consulat général de France à Québec conseille, conçoit, développe et promeut des projets artistiques et culturels franco-québécois plus particulièrement en lien avec la jeunesse, le numérique et l’innovation. 

 

Le Festival remercie également ses partenaires privés, amis du festival, ainsi que les fournisseurs officiels et tous les distributeurs pour leur appui.  


 Informations complémentaires : https://nouveaucinema.ca/fr/